
Dans son analyse, Romane Ballin, gérante obligataire chez Auris Gestion, décrypte une séquence monétaire marquée par une apparente stabilité… qui cache en réalité de fortes tensions internes. Si la Fed comme la BCE ont maintenu leurs taux, les divergences au sein des comités s’accentuent, notamment aux États-Unis où un camp plus restrictif gagne du terrain. Dans un contexte de croissance résiliente mais d’inflation alimentée par les tensions énergétiques, les banques centrales avancent avec prudence. Entre incertitudes géopolitiques, pétrole élevé et investissements massifs dans l’IA, les marchés restent soutenus… mais sur un équilibre de plus en plus précaire.
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