Taux longs : pourquoi la détente obligataire reste limitée

Dans son analyse, François-Xavier Chauchat (Dorval AM) décrypte le paradoxe actuel des marchés obligataires. Alors que les actions continuent de miser sur une désescalade au Moyen-Orient et sur la résilience de la croissance mondiale, les taux longs restent élevés, signe d’une prudence persistante des investisseurs. En cause : les tensions durables sur les chaînes d’approvisionnement, les risques inflationnistes liés à l’énergie et les besoins massifs de financement, notamment autour de l’IA.

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